@article {Ciechanowski:1 December 2007:0008-4301:1249, author = "Ciechanowski, M.", author = "Zajac, T.", author = "Bilas, A.", author = "Dunajski, R.", title = "Spatiotemporal variation in activity of bat species differing in hunting tactics: effects of weather, moonlight, food abundance, and structural clutter", journal = "Canadian Journal of Zoology", volume = "85", year = "1 December 2007", abstract = "Different foraging tactics in related animal taxa may be expected to cause species-specific differences in sensitivity to temporal and spatial variations of resources. To test this, we studied spatiotemporal dynamics of flight and foraging activity in seven insectivorous bat species in northern Poland using broadband ultrasound detection, recording of weather conditions, insect abundance, moon phase, and cover of floating vegetation. The seven species studied comprised six (genera Eptesicus Rafinesque, 1820, Pipistrellus Kaup, 1829, and Nyctalus Bowdich, 1825) that were classified as aerial hawkers and one (Myotis daubentonii (Kuhl, 1817)) that was classified as a water-surface forager. Stepwise forward multiple regression models indicated that the prominent limiting factors for aerial hawkers were biomass of potential prey and air temperature. Analysis of the activity of the water-surface forager revealed no effect of food abundance or air temperature, but activity was negatively affected by floating vegetation (which masks echoes of prey items), fog (which absorbs echolocation calls), and moonlight (possible increased predation risk). Hence, trophic resources appear to have no significance as a limiting factor for species using microhabitats with unusually high prey abundance (e.g., water surface). Activities of such species, however, may be more affected by temporally changing detectibility of food items and vulnerability to predation pressure.

On peut s'attendre à ce que des tactiques différentes de recherche de nourriture chez des taxons animaux apparentés causent des différences spécifiques à l'espèce de sensibilité à les variations temporelle et spatiale des ressources. Afin de vérifier cette assertion, nous avons étudié la dynamique spatio-temporelle du vol et de l'activité de recherche de nourriture chez sept espèces de chauves-souris insectivores dans le nord de la Pologne à l'aide de la détection d'ultrasons à large bande et de l'enregistrement des conditions météorologigues, de l'abondance des insectes, de la phase de la lune et de la couverture de la végétation flottante. Les sept espèces étudiées comprennent six (des genres Eptesicus Rafinesque, 1820, Pipistrellus Kaup, 1829 et Nyctalus Bowdich, 1825) classifiées comme des chasseurs aériens et une (Myotis daubentonii (Kuhl, 1817)) comme un écumeur à la surface de l'eau. Des modèles de régression multiple ascendante pas à pas indiquent que les principaux facteurs limitants pour les chasseurs aériens sont la biomasse des proies potentielles et la température de l'air. L'analyse de l'activité de l'écumeur à la surface de l'eau n'indique aucune influence de l'abondance de la nourriture, ni de la température de l'air; en revanche, l'activité est affectée négativement par la végétation flottante (qui masque les échos des proies), le brouillard (qui absorbe les appels d'écholocation) et le clair de lune (qui augmente possiblement le risque de prédation). Ainsi, les ressources trophiques semblent ne pas agir de façon significative comme facteur limitant chez les espèces qui utilisent des habitats où les proies sont particulièrement abondantes (par ex., la surface de l'eau). Les activités de telles espèces peuvent, cependant, être plus affectées par la perceptibilité des proies et par la vulnérabilité à la pression de prédation qui varient dans le temps.", pages = "1249-1263(15)", url = "http://www.ingentaconnect.com/content/nrc/cjz/2007/00000085/00000012/art00008" }